Le Cordyceps (Cordyceps militaris et son cousin sauvage Ophiocordyceps sinensis) incarne l’un des adaptogènes les plus puissants de toute la phytothérapie planétaire. Utilisé depuis des siècles par les bergers de yaks sur les hauts plateaux de l’Himalaya qui constataient la vigueur décuplée de leurs bêtes après en avoir brouté, il a conquis le monde du sport de haut niveau lors des championnats du monde d’athlétisme de 1993.
Sur le plan cellulaire, son secret réside dans sa teneur record en adénosine et en cordycépine. Ces molécules participent directement à la régénération de l’ATP (la monnaie énergétique de nos cellules), réduisent la production d’acide lactique lors de l’effort physique et augmentent l’extraction de l’oxygène au niveau alvéolaire.










