L’Antrodia cinnamomea (anciennement Antrodia camphorata) est sans conteste l’un des joyaux les plus rares et les plus chers de la mycothérapie mondiale. Dans la pharmacopée traditionnelle de Taïwan, il était surnommé le Rubis de la Forêt en raison de sa couleur sang et de sa valeur inestimable.
Ce champignon ne fructifie à l’état naturel que sur le bois mort ou creux du camphrier rouge (Cinnamomum kanehirae), un arbre protégé par le gouvernement taïwanais. La recherche pharmacologique moderne a mis en lumière plus de 78 triterpénoïdes exclusifs (dont les antcines et acides zhankuiques) qui confèrent à ce sporophore une capacité sans équivalent à stimuler la régénération des hépatocytes et à neutraliser les stress oxydatifs aigus.










